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Picto de Toëno

Toëno

Trébeurden

  • ©/CRTB

à propos

Témoignage vivant de l’activité d’extraction du granite aux XIXe et XXe siècles, le site de Toëno est également un marais maritime d’un intérêt écologique remarquable. Si vous vous y rendez à marée basse, vous apercevrez sûrement les pêcheurs à pied venus cueillir les coquillages sur l’estran.

Au temps de l’exploitation du site, les carriers extrayaient de la grande butte le granite gris bleuté qui était ensuite transporté vers les ports de la Manche par les gabarres. 

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Le marais du Quellen

Qui pourrait soupçonner que derrière la plage de Goaz-Trez, derrière la dune et la route, s’étend un univers mystérieux ? Il y a deux millénaires,  le Marais du Quellen n’était en rien comparable à celui connu aujourd’hui, c’était un vallon descendant vers la mer. Le niveau des océans était alors deux à trois mètres en dessous du niveau actuel et de nombreuses îles, comme Milliau, étaient reliées au Continent.
 
LA FORMATION DU MARAIS
Depuis la dernière glaciation,  le niveau de la mer ne cessa de monter. Les eaux repoussèrent la ligne de rivage dans les anses, isolant ainsi de nombreuses îles.
 
UN MARAIS D’EAU DOUCE
Au cours du XVIIIe siècle le Quellen est ainsi devenu un véritable marais d’eau douce; la roselière s’est alors étendue et recouvre aujourd’hui une grande partie du marais. Au-delà de ces panaches beiges et bruns, derrière cette apparente uniformité, se cache une vie intense.
Dans la baie de Goaz-Treiz, le sable, dégagé autour des îlots et rochers voisins, s’est accumulé, et a formé progressivement un cordon dunaire, empêchant la mer de pénétrer dans le marais.
Au printemps, le marais s’anime du chant de nombreuses fauvettes aquatiques telles que Phragmites des joncs, Rousserolles effarvattes et Bouscarles de Cetti dissimulées dans les roseaux, le long des berges. Dans les prairies marécageuses et dans les roselières, les Bécassines des marais en passage migratoire viennent se reposer et s’alimenter, avant de reprendre leur envol. Quelques oiseaux d’eau s’ébrouent dans les trouées de la roselière: le Grèbe castagneux, la Foulque macroule ou encore la Poule d’eau. Le long du sentier pilotis, les mares sont le refuge de nombreux amphibiens qui viennent s’y reproduire.
 Un peu plus loin, les prairies grouillent de vie, c’est le théâtre des libellules, papillons, criquets et autres sauterelles. Çà et là, quelques empreintes signalent le passage d’un mammifère : le renard, le blaireau ou, peut-être, le chevreuil ?
 
LA FLORE
En progressant sur le sentier,  le tumulte du rivage s’estompe. Des boisements humides de Saule cendré colonisent progressivement la roselière.
Ailleurs, le sentier serpente parmi une végétation surprenante : on découvre les Prêles géantes et leurs tiges légères ; dans les clairières ombragées des boisements humides, l’Osmonde royale, une magnifique fougère, étale ses feuilles ; ailleurs, de hautes touffes de Laîche en panicule, parfois centenaires, s’élèvent et leurs longues feuilles coupantes retombent jusqu’à l’eau.

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